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La suppression du dioxyde de titane dans les denrées alimentaires

Dioxyde de titane : définition

Le dioxyde de titane est utilisé dans les denrées alimentaires pour son action colorante (bonbons, pâtisseries etc.) mais également en cosmétique et en pharmaceutique pour d’autres de ses propriétés. Il était ainsi possible de le retrouver dans divers produits alimentaires tels que des plats cuisinés ou encore des confiseries.

Dioxyde de titane : suppression en France et avis de l’Europe

En France, l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’environnement et du travail) a été saisie en 2019 par plusieurs associations afin de fournir un avis scientifique relatif aux risques pour la santé du dioxyde de Titane. Malgré 25 études réalisées et publiées depuis 2017, l’agence n’a pas été en mesure de conclure quant aux effets cancérogène ou toxique du dioxyde de titane.

Suite à la polémique et dans le cadre du principe de précaution en matière de santé publique, il a été décidé le 17 avril 2019, dans un arrêté Français, de suspendre la mise sur le marché des aliments contenant cet additif. Le dioxyde de titane ne sera donc désormais plus autorisé dans les denrées alimentaires en France. Cette mesure sera effective dès le 1er janvier 2020.

En Europe, l’EFSA (Agence de Sécurité Européenne) estime que l’ensemble des études réalisées ne permettent pas, pour l’instant, de conclure quant à l’existence d’un risque sanitaire lié à l’utilisation du dioxyde de titane. La Commission Européenne réaffirme l’absence de danger et continue d’autoriser l’utilisation de cet additif. Il n’existe en effet, selon la Commission, aucune raison d’expliquer des mesures de précaution en ce qui concerne l’autorisation du dioxyde de titane dans les denrées alimentaires.

La France est donc un premier pays à suspendre la mise sur le marché de cet additif.

Suppression du dioxyde de titane : quel impact pour les entreprises?

Les entreprises disposaient d’un délai de 9 mois à compter de la publication de l’arrêté français pour reformuler leur produit.

Afin de répondre à la réglementation française, Laboratoire PYC a reformulé les quelques produits concernés pour supprimer le dioxyde de titane, parfois présent.

C’est dans cette optique que l’équipe de recherche et développement a travaillé.
Chez Laboratoire PYC, des solutions de substitution au dioxyde de titane ont été trouvées tel que l’ajout de crème pour blanchir sans l’aide d’additif.

Suppression d’additifs et demande de naturalité

Depuis plusieurs années, l’EFSA a entrepris de réévaluer les additifs déjà préalablement autorisés au niveau Européen. En effet, toutes les nouvelles données scientifiques relatives à la consommation d’additifs sont examinées et leurs conditions d’emplois peuvent être reconsidérées afin de garantir la protection du consommateur. C’est ainsi que d’autres additifs ont fait l’objet de réévaluation. Par exemple, le colorant alimentaire « Rouge 2G » (E128) a été interdit en 2007.

En conséquence, la réglementation Européenne et la réglementation Française évoluent sans cesse. Les industriels font preuve d’adaptabilité et de réactivité pour accompagner ces changements.

Par ailleurs, les consommateurs sont de plus en plus attentifs à la composition des aliments.

Laboratoire PYC travaille donc dans cette optique et développe actuellement des produits dits « clean label ».

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